Aujourd’hui, le Délégué général aux droits de l’enfant est vivement préoccupé par deux événements qui laissent des familles, et donc des enfants, sans solution d’hébergement :
- Fermeture du Train Hostel : 13 bébés et 61 mineurs risquent de se retrouver à la rue à la fin du mois de mars. Au total, 103 personnes sont concernées.
- Expulsion de familles à Woluwe-Saint-Lambert : ce matin, une septantaine de personnes, dont une dizaine d’enfants, sans papiers, ont été expulsées d’un immeuble, plongeant ces familles dans l’incertitude.
L’accès à un logement stable et sécurisé est une condition essentielle au respect des droits fondamentaux des enfants. Pourtant, chaque année, des enfants risquent de se retrouver à la rue à la fin du plan hivernal par manque de places d’accueil structurelles, ou suite à des expulsions de logements précaires de familles sans-papier.
Face à cette situation, le Délégué général aux droits de l’enfant appelle les pouvoirs publics à prendre leurs responsabilités et à garantir un accueil digne à chaque enfant. Un enfant ne peut être privé d’un toit. Il est essentiel de penser au-delà de l’urgence et d’œuvrer pour des solutions durables, respectueuses des droits et de la dignité des plus vulnérables.
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